...

Parce que Miss Blabla nous a demandé de faire le relai...

A regarder jusqu'au bout...
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:24

Si 524 pages ne vous font pas peur

Si 524 pages ne vous font pas peur
Les Déferlantes de Claudie Gallay

"J'aurais pu faire un geste, il se serait retourné. Peut-être. Je me suis collée encore plus au mur. Je fais partie de ces gens qu'on ne voit pas. Pas assez belle. Pas assez laide aussi sans doute. Un entre-deux. Déjà adolescente, dans les surprises-parties, c'est les autres qui dansaient". p 377

"Et il y a toujours d'autres histoires. Il suffit d'un rien, parfois, un angélus qui sonne, des êtres qui se rencontrent, ils sont au même endroit.
Eux qui n'auraient jamais dû se croiser. Qui auraient pu se croiser et ne pas se voir.
Se croiser et ne rien se dire.
Ils sont là." p 478
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Juste deux jolis extrait sur les relations humaines... quant à l'histoire elle...

La Hague...
Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête.
Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.


Ce livre est magnifique.
# Posté le mardi 01 juillet 2008 07:49

J + 1... alors raconte !

J + 1... alors raconte !
- J + 1... alors raconte !

- Quoi ?

- Raconte, Bruce !


- Ah Bruce ! c'est le plus cabotin, rockeur, charmeur, infatiguable et sexy showman que je n'ai jamais vu. Je veux le même à la maison ;-)

- T'as des photos !

- Non. Je n'avais pas emmené mon appareil.
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PS : merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci,merci, merci,merci, merci, merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
# Posté le samedi 28 juin 2008 11:39
Modifié le lundi 30 juin 2008 02:02

J-1

Demain je m'en vais à la capitale.
Je suis convoquée au Parc des Princes.
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J-1

# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:52
Modifié le jeudi 26 juin 2008 03:47

Lu ce matin..entre deux sommes

... L'amour est toujours nouveau. Peu importe que l'on aime une fois, deux fois,dix fois, dans sa vie - on se trouve toujours devant une situation inconnue. L'amour peut nous mener en enfer ou au paradis, mais il nous mène toujours quelque part. Il faut l'accepter, parce qu'il est ce qui nourrit notre existence. Si nous nous dérobons , nous mourrons de faim en ayant sous les yeux les branches chargées de fruits de l'arbre de la vie, sans oser tendre la main pour les cueillir. Il faut aller chercher l'amour où qu'il soit, quand bien même celà peut signifier des heures, des jours, des semaines de déception et de tristesse. Parce que, dès le moment où nous partirons en quête de l'amour, lui aussi partira à notre rencontre.


Une centaine de pages et quelques heures plus tard :

"Casse ce verre, ai-je pensé au fond de moi. Parce que c'est un geste symbolique. Essaie de comprendre que j'ai cassé en moi des choses bien plus importantes qu'un verre et que j'en suis heureuse. Considère ton propre combat intérieur et casse ce verre. Parce que nos parents nous ont appris à prendre soin des verres, et des corps. Ils nous ont appris que les passions d'enfance sont du domaine de l'impossible, que nous ne devons pas éloigner les hommes du sacerdoce, que les gens ne font pas des miracles, et que personne ne part en voyage sans savoir où il va. Casse ce verre, je t'en prie, et libère nous de tous ces maudits préjugés, de cette manie qu'on a de tout expliquer et de ne faire que ce qu'approuvent les autres."

By Paulo Coelho in "Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré.



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J - 2
Lu ce matin..entre deux sommes
# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:44
Modifié le mercredi 25 juin 2008 10:21